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  • Un « grand deal » entre les USA et l’Azerbaïdjan pour une libération des prisonniers arméniens ? (LIBERTAS)

    L'Atlantic Council a publié une tribune le 10 mai 2026*, appelant les USA à conclure un accord politique global avec l'Azerbaïdjan. Selon cette proposition, Washington devrait lever définitivement les restrictions prévues par la Section 907 du FREEDOM Support Act, tandis que l'Azerbaïdjan procéderait à la libération de plusieurs détenus, notamment des prisonniers politiques azerbaïdjanais et certains détenus arméniens. Les auteurs présentent cette initiative comme une opportunité de renforcer les relations stratégiques entre les États-Unis et l'Azerbaïdjan tout en contribuant au processus de paix dans le Caucase du Sud. Le président Donald Trump accueille le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev dans le hall de l'Aile Ouest, le 8 août 2025. (Daniel Torok/Maison Blanche/ZUMA Press Wire via Reuters Connect) LIBERTAS prend acte de ce plan et réaffirme que la protection des droits humains ne saurait être subordonnée à des considérations géopolitiques ou à des négociations stratégiques entre États. Si toute initiative susceptible de conduire à la libération de personnes détenues arbitrairement doit être saluée, il convient de rappeler que la liberté, la dignité et les droits fondamentaux des individus ne constituent pas une monnaie d'échange diplomatique. En l’occurrence, selon ce plan, non seulement l’Azerbaïdjan ne serait pas sanctionné pour le nettoyage ethnique des arméniens du Haut-Karabakh qu’il a mené en 2023, mais deviendrait un partenaire honorable des USA par la levée d’une sanction mise en place en 1992 précisément pour son traitement infligé aux Arméniens, et d’autre part le cynisme de Bakou serait conforté en obtenant, un avantage politique en échange des otages d’Etat arméniens soit exactement ce qu’il espérait en les prenant. La libération des prisonniers politiques et celle des Arméniens détenus à Bakou doit résulter du respect des obligations internationales en matière de droits humains et non d'une transaction politique. LIBERTAS, qui ne pourrait que se réjouir de la libération des otages d’Etat arméniens, exprime sa préoccupation face à toute approche susceptible de transformer des personnes privées de liberté en instruments de négociation, et rappelle qu’une paix durable et juste dans le Caucase du Sud ne peut être construite qu'à travers le respect du droit international, la protection effective des droits humains et la lutte contre l'impunité. LIBERTAS rappelle d’autre part que, face à une dictature violant le droit international, l’histoire montrant largement que l’apaisement est une voie sans issue, recommanderait plutôt la fermeté aux USA et aux autres démocraties : · en renforçant les sanctions contre l’Azerbaïdjan et non en supprimant la dernière. · en faisant d’avantages d’investissements dans la société civile d’Azerbaïdjan pour y faire avancer la démocratie, les droits de l’homme et l’état de droit. LIBERTAS appelle donc les acteurs internationaux à placer la justice, la dignité humaine et les droits fondamentaux au centre de leurs initiatives diplomatiques et de leurs efforts en faveur de la paix. *https://www.atlanticcouncil.org/dispatches/now-is-the-time-for-a-us-grand-deal-with-azerbaijan/ __ LIBERTAS agit pour la libération des otages d’Etat arméniens et la réhabilitation des prisonniers libérés․

  • DES OTAGES ARMÉNIENS LIBÉRÉS TÉMOIGNENT (LIBERTAS)

    Des entretiens récents de LIBERTAS avec des otages libérés témoignent de plusieurs difficultés psychologiques, matérielles et de réinsertion, et révèlent la nécessité d’une protection par l’Etat avec l’octroi d’un statut de victimes de la guerre, inexistant à ce jour. Ces témoignages incarnent la vie des otages, après leur captivité, en complément des résultats de l’enquête psychosociale auprès d’un échantillon d’otages libérés*, menée par INTRA**. De gauche à droite (non floutés) : Hilda Tchoboian (LIBERTAS), Sofik (ARPI), Khatchatour Gasparian (INTRA), Tatevik (ARPI) Lors de leur capture par l’ennemi, plusieurs anciens otages servaient dans l’armée avec un contrat temporaire ; d’autres étaient en service militaire. A leur libération, ils ont été mis sous surveillance médicale pendant 2 jours, puis ont été longuement interrogés par les services de sécurité d’Etat. Pour des raisons qui lui sont propres, l’armée n’a pas souhaité les réengager. Relâchés, ils ont été rendus à leur famille sans aucun accompagnement médical, psychologique ou social. “Tous ces hommes ont subi des violences handicapantes de toutes sortes pendant leur captivité, nécessitant une prise en charge de leurs problèmes psychosociaux par un organisme dédié” a estimé Hilda Tchoboian, coordinatrice de LIBERTAS. LIBERTAS a mis en place un programme de soins psychologiques réalisé par les psychologues du centre INTRA de santé mentale et de l’ONG ARPI***, ce qui a assuré le traitement de leurs troubles du stress post-traumatique lors des séances individuelles, familiales et collectives. Interrogés après avoir suivi ce programme, les anciens prisonniers témoignent de leur sentiment d’abandon par l’Etat et la société arménienne : depuis leur libération les services de l’Etat ne se sont pas inquiétés de leur sort. L’enquête montre qu’un grand nombre d’entre eux, en particulier ceux issus de milieux défavorisés, sont confrontés à des problèmes de survie matérielle perturbant encore plus leur bien-être psychologique, et aggravent leur déclassement. “L’Etat doit intervenir afin de geler les emprunts bancaires contractés avant leur capture par l’ennemi. Au lieu de cela, la loi permet aux banques de prélever 30% de leur maigre salaire, pour ceux qui ont la chance de travailler; les sans emplois, eux, font face à des poursuites judiciaires pour les impayés pendant leur captivité. L’absence de revenus peut être à l’origine de cas d’alcoolisme pour certains, pour d’autres de célibat forcé, ou de perturbations familiales” décrit Hilda Tchoboian. Une conférence en Octobre 2026 réunira à Erevan des experts et des instances nationales et internationales pour élaborer et proposer une politique nationale adéquate aux problèmes des otages arméniens. __ LIBERTAS agit pour la libération des otages d’Etat arméniens et la réhabilitation des prisonniers libérés․ *Extrait du rapport d'INTRA, présentant les résultats de l’enquête menée en 2025 auprès de 39 anciens prisonniers de guerre arméniens, portant sur leur situation psychosociale, leurs besoins actuels et les domaines dans lesquels elles pourraient bénéficier d'un soutien. Sur l’ensemble des personnes interrogées, la moitié environ fait face à des problèmes de nature psychologique et la même proportion fait face à des problèmes de nature sociale : «Les résultats de l'enquête indiquent que les difficultés rencontrées par les prisonniers de guerre et les anciens prisonniers de guerre qui ont été capturés et sont revenus, ainsi que par les membres de leur famille, en raison de la guerre, peuvent être classées comme suit : 1) problèmes financiers et économiques (par exemple, obligations liées à des emprunts, dont certains ont été contractés avant la captivité, tandis que d'autres ont été contractés en raison de l'incapacité de travailler pour des raisons de santé, l'éducation d'un enfant ou d'autres causes). En outre, en vertu de la législation arménienne en vigueur, les personnes rapatriées après avoir été captives ne sont pas couvertes par l'assurance maladie et ne bénéficient pas de tous les privilèges accordés aux participants aux hostilités. 2) Santé, dont une partie importante est liée aux conditions de captivité et aux problèmes acquis à la suite de violences physiques pendant la captivité 3) des problèmes de santé secondaires liés à diverses maladies des membres de la famille, en particulier des parents, des enfants et d'autres parents au premier degré 4) divers problèmes psychosociaux liés à l'adaptation, à la stigmatisation/stigmatisation/ et les nouvelles difficultés découlant de ce qui précède. Cette composante comprend également d'autres questions problématiques concernant l'intégration dans l'environnement social et l'expression de soi après le retour de captivité. Malgré certains changements positifs en matière d'adaptation, l'absence ou la disponibilité limitée d'un soutien empêche leur pleine intégration dans les communautés. Le rapport souligne la nécessité d'un soutien psychosocial continu et coordonné, ainsi que de programmes de stabilisation sociale et économique, afin d'assurer le bien-être et la stabilité à long terme de ce groupe.» **INTRA Fondation Seda Ghazarian pour la santé mentale à Erevan, est partenaire de LIBERTAS pour déployer en Arménie son programme de soutien psychosocial aux anciens prisonniers de guerre. Dirigé par Khachatur Gasparyan, INTRA est également soutenu par la Délégation en Arménie du CICR, et ses experts coopèrent également avec l’ONG française « Santé Arménie » et l'hôpital psychiatrique Vinatier de Lyon - France. ***ARPI est une ONG arménienne. Des assistantes sociales et psychologues d’ARPI travaillent sur le terrain pour le soutien psychosocial aux anciens prisonniers de guerre, en partenariat avec INTRA, dans le cadre du programme de LIBERTAS. ARPI, à sa création, aidait des enfants et des femmes victimes du séisme de 1988, et aujourd’hui coopère notamment avec le Fondation Aznavour.

  • Prisonniers arméniens à Bakou : les femmes se mobilisent ! (ASA)

    Depuis l’épuration ethnique de septembre 2023, 19 Arméniens, dont 8 anciens dirigeants de la République d'Artsakh, sont détenus en prison à Bakou sans possibilité de recevoir des visites. Ils n'ont pas revu leurs proches depuis plus de trois ans. Face à cette situation, Veronika Zonabend, épouse de Ruben Vardanyan, homme d’affaires, philanthrope arménien et ancien Premier ministre du Haut-Karabagh, lance une initiative humanitaire. L'initiative vise à constituer une délégation humanitaire internationale composée exclusivement de femmes, qui se rendra à Bakou pour témoigner de leur solidarité aux prisonniers arméniens et leur remettre des lettres de soutien, des photographies et des messages de leurs proches. L'Association de Soutien à l'Artsakh s'associe pleinement à cette démarche et appelle toutes les femmes politiques françaises, les élues, les responsables associatives, les intellectuelles, les artistes, ainsi que toutes les femmes amies de l'Arménie et de l'Artsakh à manifester leur soutien à cette initiative humanitaire. Vous pouvez participer de deux façons : ❤️ 1) en écrivant simplement « Je soutiens » en commentaire de cette publication Instagram : https://www.instagram.com/p/DZqMRkLoQAj/?igsh=MTczZ2JkOTFseW1yZA== ✉️ ou 2) en adressant un message de soutien par voie électronique (ou postale) à l'Association de Soutien à l'Artsakh : secretariat@soutien-artsakh.eu qui se chargera de transmettre aux organisateurs de cette mission. Nous comptons sur vous pour relayer cette initiative autour de vous ! #FreeArmenianHostages #Artsakh #Arménie #DroitsHumains #FemmesPourLaPaix #HumanRights

  • UN ANCIEN OTAGE ARMÉNIEN DÉCÉDÉ - URGENT : PROTÉGER LES OTAGES LIBÉRÉS SURVIVANTS (LIBERTAS)

    LIBERTAS* a le regret d’annoncer le décès des suites d’un cancer de l’ancien prisonnier de guerre Karlen Stepanyan, le 10 juin dernier. LIBERTAS se joint à ses partenaires en Arménie, l’ONG ARPI** de Vanadzor, et le Centre de santé mentale Séda Ghazarian INTRA*** d’EREVAN qui l’avaient soigné depuis sa libération fin 2021, pour pleurer sa disparition après une rude bataille contre la maladie. Il avait 52 ans. Sa femme l’avait quitté après sa capture; Malade et sans ressources, il avait survécu quelque temps grâce à la maigre pension de sa mère malade. Après le décès de celle-ci, durant l’hiver dernier, alerté par l’ONG ARPI - Vanadzor de ses conditions catastrophiques de santé et de logement, LIBERTAS avait mobilisé ses moyens pour lui venir en aide. Pour LIBERTAS, cette disparition met en évidence l’inhumanité qui frappe les otages après leur libération, en raison de l’absence d’un statut officiel qui leur assurerait une prise en charge des graves problèmes qu’ils éprouvent après leur libération. En janvier dernier, le Parlement arménien avait, à juste titre, adopté une loi reconnaissant un statut aux personnes disparues depuis l’agression par l’Azerbaïdjan de 2020. Or à ce jour, les violences faites d’humiliations, de tortures physiques et psychologiques subies par les militaires et civils arméniens capturés, ne sont pas considérées comme des dommages découlant de leur engagement dans la défense du pays. LIBERTAS annonce avoir effectué une étude comparative portant sur le traitement réservé aux otages et à leur famille dans plusieurs pays, démocratiques ou non, et mettant en évidence une prise en charge des principales conséquences des mauvais traitements subis, comprenant les soins physiques et psychologiques nécessaires, un dispositif en faveur du logement et de la réinsertion professionnelle et sociale, une aide à leurs enfants. Une attention particulière qui fait aujourd’hui défaut à l’attitude de l’Etat arménien qui semble abandonner ces victimes à leur sort après leur libération. Pour LIBERTAS, cette situation doit changer. Aussi, il s’engage à organiser en octobre prochain, une conférence internationale réunissant à Erevan des juristes, des ONG et des acteurs des soins post-traumatiques pour attirer l’attention de la société et de la classe politique arméniennes sur ce problème crucial. Pour tout savoir sur cette conférence vous pouvez vous adresser à contact@libertas.com *LIBERTAS agit pour la libération des otages d’Etat arméniens et la réhabilitation des prisonniers libérés **ARPI est une ONG d’Arménie. Des assistantes sociales et psychologues d’ARPI travaillent sur le terrain pour le soutien psychosocial aux anciens prisonniers de guerre, en partenariat avec INTRA, dans le cadre du programme de LIBERTAS. ARPI, à sa création, aidait des enfants et des femmes victimes du séisme de 1988, et aujourd’hui coopère notamment avec le Fondation Aznavour. ***INTRA, Fondation Seda Ghazarian pour la santé mentale à Erevan, est partenaire de LIBERTAS pour déployer en Arménie son programme de soutien psychosocial aux anciens prisonniers de guerre. INTRA, dirigé par Khachatur Gasparyan, est également soutenu par la Délégation en Arménie du CICR, et ses experts coopèrent également avec « Santé Arménie » et l'hôpital psychiatrique Vinatier de Lyon. Suivez LIBERTAS : Instagram : https://www.instagram.com/libertas2020_ X (Twitter) : https://twitter.com/FreeArmenianPOW LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/libertas2020/ Telegram : https://t.me/LIBERTAS_2020 Site web : https://www.libertas2020.com/

  • Azerbaïdjan : un président ordonnant les assassinats politiques de ses opposants et osant qualifier ses farces judiciaires de “procès de Nuremberg” (LIBERTAS)

    En février 2026, lors de la Munich Security Conference, le président Ilham Aliyev a comparé les détenus arméniens jugés à Bakou aux criminels nazis poursuivis lors des procès de Nuremberg. Une telle comparaison soulève de profondes préoccupations juridiques, historiques et morales, toutes exposées dans un récent rapport* de l’International and Comparative Law Center, sapant ainsi cette tentative de Bakou de s’arroger l’un des symboles historiques majeurs de la justice pénale internationale pour essayer de criminaliser des victimes arméniennes**. Les procès de Nuremberg reposent sur des principes fondamentaux du droit international : transparence, indépendance judiciaire, présomption d’innocence et droit effectif à la défense. Or, plusieurs éléments des procédures actuellement menées à Bakou suscitent de sérieuses inquiétudes quant au respect de ces garanties fondamentales. Contrairement au Tribunal militaire international de Nuremberg, composé de juges internationaux représentant plusieurs États, les procédures engagées à Bakou se déroulent devant une juridiction militaire nationale d’un État directement partie au conflit. Des préoccupations ont également été exprimées concernant l’accès limité des observateurs indépendants, des médias internationaux et des représentants diplomatiques aux audiences. Le respect de la présomption d’innocence constitue un autre principe essentiel. Pourtant, plusieurs déclarations officielles ont présenté les accusés comme coupables avant même le prononcé d’un jugement définitif. Par ailleurs, les poursuites engagées contre d’anciens représentants du Haut-Karabakh soulèvent des interrogations quant au risque de criminalisation rétroactive de fonctions politiques exercées dans le cadre d’un conflit ayant fait l’objet de négociations internationales pendant près de trente ans sous l’égide du Groupe de Minsk de l’OSCE. D’autre part, cette parodie des “procès de Nuremberg” à Bakou apparaît d’autant plus déplacée pour LIBERTAS que, dans le même temps, plusieurs affaires en Europe soulèvent de graves inquiétudes concernant les méthodes attribuées au pouvoir azerbaïdjanais à l’encontre de ses opposants. Ainsi depuis 2021, quatre opposants politiques azerbaïdjanais réfugiés en Europe ont été assassinés en France, en Belgique, en Turquie et en Géorgie, et l’affaire actuellement jugée à Rennes***, relative à l’agression d’un blogueur azerbaïdjanais réfugié en France, évoque les liens entre certains réseaux criminels et des intérêts proches du pouvoir de Bakou. Mahammad Mirzali le blogueur réfugié persécuté jusqu’en France y a reçu 16 coups de couteau*** / Procès spectacles à Bakou contre les Arméniens du Haut-Karabagh Les principes de Nuremberg ont été créés afin de protéger les peuples contre les persécutions ethniques, les discriminations raciales et les violations massives des droits humains. Instrumentaliser cette référence historique dans un contexte marqué par le déplacement forcé de plus de 100 000 Arméniens du Haut-Karabakh soulève de sérieuses préoccupations au regard du droit international et des droits humains. LIBERTAS rappelle que toute procédure judiciaire doit respecter les standards internationaux relatifs au procès équitable, à l’indépendance de la justice et à la protection des droits fondamentaux. Les analogies historiques ne peuvent être utilisées pour légitimer des procédures qui suscitent d’importantes préoccupations juridiques et internationales. Le Parlement européen, par ses multiples résolutions demandant la libération des otages d’Etat arméniens****, n’est pas dupe des grands écarts moraux du régime de Bakou et LIBERTAS appelle à nouveau Kaja Kallas et l’exécutif européen à suivre ces résolutions justes, montrant ainsi de la fermeté vis à vis d’un régime qui n’hésite plus à traquer ses opposants sur le sol européen. *https://drive.google.com/file/d/1HLzqWSql9xPCgSQjs01MwePyeZkEJFtU/view *https://www.instagram.com/p/DYpZnvcCMbU/ **Rappel : 20 otages d’Etat arméniens croupissent encore dans les geôles de Bakou ***https://france3-regions.franceinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/une-partie-des-accuses-appartiennent-au-groupe-mafieux-vor-aux-assises-de-rennes-le-blogueur-refugie-ses-agresseurs-et-l-ombre-du-pouvoir-en-azerbaidjan-3353950.html?fbclid=IwVERTSAR-59JleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAwzNTA2ODU1MzE3MjgAAR51N7VLrNbC9l71ssWTYw0JGxUYxScjA3RfhqGuPsl4sOcLxgA5ZSHBF82dig_aem_jnt03dAPSOSDKmJVzExsQQ&sfnsn=scwspwa ****https://www.libertas2020.com/post/aliyev-insulte-le-parlement-europ%C3%A9en-silence-de-la-cpe-la-commission-d%C3%A9tourne-le-regard-liberta __ LIBERTAS agit pour la libération des otages d’Etat arméniens et la réhabilitation des prisonniers libérés․

  • PROCÈS DE BAKOU : l'ONG CIJ (Commission Internationale de Juristes) dénonce les procès politiques des otages arméniens (LIBERTAS)

    Le rapport de la CIJ* du 16 mai 2026 expose le système judiciaire azerbaïdjanais comme marqué par un contrôle exercé sur les avocats, via l’exclusion de ceux perçus comme des défenseurs des droits de l’homme et d’autres formes de représailles, des restrictions du droit de la défense, des pressions politiques ainsi que des allégations de torture et de mauvais traitements. Concernant ces faiblesses structurelles, la CIJ déplore d’autre part le manque de progrès substantiel en dépit des recommandations formulées par elle-même et d’autres organisations internationales depuis 2016. L’examen de ces défaillances est accablant concernant les procès de 2025 contre d’anciens responsables du Haut-Karabakh, tous condamnés à de très lourdes peines** : “civils jugés devant un tribunal militaire”, “accusés se voyant refuser l’accès effectif à un avocat de leur choix”, “pièces du dossier dissimulées ou fournies dans une langue que les accusés ne comprenaient pas”, “requêtes de la défense rejetées sans motivation et omises du procès-verbal”, “interprétation insuffisante ou inexistante”, “accès du public, y compris des représentants diplomatiques accrédités, refusé”, “procédure n’ayant pas respecté les garanties d’équité et d’égalité des moyens requises par la législation internationale des droits de l’homme”. Ce rapport souligne également que les prisonniers arméniens auraient été soumis à des traitements cruels, inhumains et dégradants, notamment des privations de sommeil et d’eau, ainsi qu’à d’autres pratiques abusives pendant leur détention. LIBERTAS salue ce rapport de la CIJ et avec celle-ci appelle les gouvernements et les acteurs internationaux, en particulier l’exécutif européen, à ne pas détourner le regard face au sort des otages arméniens et insiste sur la nécessité d’une surveillance internationale indépendante des procédures judiciaires en Azerbaïdjan. LIBERTAS rappelle que le respect du droit à un procès équitable, de l’intégrité physique et psychologique des détenus ainsi que de leur dignité constitue une obligation fondamentale du droit international qui ne peut être ignorée ou relativisée pour des considérations politiques. Face aux informations alarmantes concernant les procès des prisonniers arméniens à Bakou, une attention et une mobilisation internationales demeurent indispensables afin de garantir le respect des principes fondamentaux de justice et de dignité humaine. *https://www.icj.org/azerbaijan-independence-of-lawyers-and-fair-trial-rights-compromised-new-icj-report/ **Ces procès interviennent après le blocus du Haut-Karabakh pendant 9 mois et le déplacement forcé de plus de 120 000 Arméniens de l’Artsakh à la suite de l’offensive militaire de septembre 2023. __ LIBERTAS agit pour la libération des 20 otages d’Etat arméniens et la réhabilitation des prisonniers libérés․

  • Procès de Bakou : Davit Babayan témoigne de ce simulacre de justice (LIBERTAS)

    Davit Babayan a fait une déclaration* depuis sa prison de Bakou, publiée le 14 mai, dénonçant de graves violations de ses droits fondamentaux ainsi que de ceux des autres prisonniers arméniens détenus à Bakou. L’ancien ministre des Affaires étrangères du Haut-Karabakh affirme que les procédures engagées contre eux ne respectent ni les normes internationales ni les garanties fondamentales du droit à un procès équitable. Il déclare également que son appel contre sa condamnation n’aurait pas été transmis aux juridictions compétentes, compromettant ainsi son accès à la justice internationale. Babayan évoque également plusieurs irrégularités et incohérences survenues durant le procès, notamment la disparition de documents adressés à la cour d’appel, la confiscation de sa déclaration finale ainsi que des témoignages contradictoires et manifestement absurdes présentés devant le tribunal. Selon lui, ces éléments démontrent le caractère politique et arbitraire des procédures menées contre les prisonniers arméniens. Ces déclarations, qui s’ajoutent aux multiples préoccupations déjà exprimées, suscitent une vive inquiétude quant au respect des droits humains et des garanties judiciaires fondamentales des prisonniers arméniens encore détenus en Azerbaïdjan. LIBERTAS exhorte la Commission européenne à demander à l’Azerbaïdjan la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers arméniens détenus à Bakou, sous peine de sanctions, sur la base de plusieurs résolutions du Parlement européen dénonçant les procès politiques organisés contre les Arméniens, du témoignage de Davit Babayan, ainsi que des rapports de juristes indépendants. LIBERTAS rappelle que toute personne détenue a droit à une procédure indépendante et impartiale, à un recours effectif ainsi qu’au respect de sa dignité humaine conformément au droit international. *https://asbarez.com/help-us-jailed-artsakh-leader-sounds-alarm-on-rights-violations/ *https://mirrorspectator.com/2026/05/19/another-ex-karabakh-leader-protests-from-azeri-jail/ __ LIBERTAS agit pour la libération des otages d’Etat arméniens et la réhabilitation des prisonniers libérés․

  • ALIYEV INSULTE LE PARLEMENT EUROPÉEN - SILENCE DE LA CPE - LA COMMISSION DÉTOURNE LE REGARD (LIBERTAS)

    Parlement Européen : 14 résolutions enterrées par la Commission européenne Le 4 mai dernier, lors du Sommet de la Communauté politique européenne à Erevan, dans un discours d’une grande violence*, le président Aliyev a accusé le Parlement européen d'avoir adopté 14 résolutions « remplies d’insultes et de mensonges sur l’Azerbaïdjan ». Il a présenté la dernière résolution**, du 30 avril dernier comme une « provocation » visant à « entraîner la région dans la guerre ». En l’occurrence, ces « insultes, mensonges, provocations » se réfèrent aux demandes légitimes du Parlement européen pour la libération des prisonniers arméniens, le droit au retour sécurisé des habitants expulsés d’Artsakh, pour amener les responsables de la destruction du patrimoine culturel et religieux arménien à rendre des comptes, le tout accompagné de la mise en place d'une mission d'évaluation internationale. Aliyev a poursuivi son offensive en annonçant la suspension par le Parlement azerbaïdjanais de toute coopération avec le Parlement européen, ainsi que son retrait de l’Assemblée parlementaire Euronest. La brutalité du propos a suscité une vive réaction de la Présidente du Parlement européen, Roberta Metsola*** qui a rappelé au dictateur le caractère démocratique du Parlement européen dont les Européens sont déterminés à défendre sans faille les positions. Roberta Metsola et Ilham Aliyev LIBERTAS déplore que la Présidente du Parlement européen ait été la seule de toute l’assistance à répondre à cette agression verbale du despote de Bakou. Serait-ce par crainte d’offenser Ilham Aliyev pour ne pas nuire à ses relations privilégiées avec la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui l’avait qualifié de « partenaire fiable » de l’Europe au lendemain des crimes de guerre dont il s’est rendu coupable en 2020, véritable prélude au nettoyage ethnique des Arméniens du Haut-Karabagh en 2023 ? LIBERTAS constate un parallèle entre ce silence devant le spectacle de vilipendage de l’institution démocratique suprême représentant les peuples de l’UE et le mépris de l’exécutif européen pour les 14 résolutions parlementaires portant sur le nettoyage ethnique, le droit au retour des Arméniens sur leurs terres, la libération nécessaire des 20 prisonniers arméniens condamnés à de lourdes de peines à l’issue de parodies de procès, toutes entachées de violations des droits fondamentaux des otages d’Etat. A ce jour, par son refus de remplir ses obligations, la Commission donne raison à un autocrate qui refuse en toute impunité la règle de fonctionnement démocratique de l’UE. LIBERTAS salue l’engagement exemplaire du Parlement européen, et invite l’exécutif à mettre en application les résolutions de l’organe démocratique européen dans son rapport avec l’Azerbaïdjan. A défaut de cet ajustement, les Européens ne comprendraient pas, qu’à la différence du conflit en Ukraine, les calculs mercantiles priment sur la Démocratie et la Justice dans le cas de l’Azerbaïdjan. A ce jour, ils ne comprennent pas le refus de la Commission européenne d’appliquer des sanctions à un dirigeant génocidaire, et à fortiori, le silence de celle-ci devant l’humiliation subie et la remise en cause du système démocratique européen par un despote. LIBERTAS agit pour la libération des otages d’Etat arméniens et la réhabilitation des prisonniers libérés․ Version PDF du présent communiqué de LIBERTAS : https://cba5a4cc-f0e0-4fc4-8ca4-28ca80f25e0f.usrfiles.com/ugd/cba5a4_8a1b8df279214ce98d884cc7997a23ca.pdf Suivez LIBERTAS : Instagram : https://www.instagram.com/libertas2020_ X (Twitter) : https://twitter.com/FreeArmenianPOW LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/libertas2020/ Telegram : https://t.me/LIBERTAS_2020 Site web : https://www.libertas2020.com/ *https://fr.euronews.com/my-europe/2026/05/04/en-armenie-le-president-azerbaidjanais-regle-ses-comptes-avec-lue **Résolution du Parlement européen du 30/04/2026 en anglais : https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/RC-10-2026-0195_EN.html ***La réponse de Roberta Metsola à Aliyev, à voir dans la vidéo : https://youtu.be/I63AYgQME0w?si=YN4bkZyJDcFePRQI

  • LIBÉREZ LES OTAGES ARMÉNIENS ! L’APPEL DE LIBERTAS À LA COMMUNAUTÉ POLITIQUE EUROPÉENNE (LIBERTAS)

    LIBÉREZ LES OTAGES ARMÉNIENS ! L’APPEL DE LIBERTAS À LA COMMUNAUTÉ POLITIQUE EUROPÉENNE Pour la libération des 20 otages arméniens, Pour le droit au retour des Arméniens expulsés d’Artsakh Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat*, alors que vous-vous réunissez en Arménie pour aborder le thème de l’Unité et de la stabilité en Europe, le peuple arménien qui vous accueille dans sa capitale se sent menacé par la politique belliciste de l’Azerbaïdjan voisin traduite par une agression rampante et une négation constante de ses droits et de sa souveraineté. Cette politique comprend en particulier un racisme anti-arménien systémique généré par le plus haut sommet de l’Etat, des projets irrédentistes convoitant les terres arméniennes comme faisant partie d’un Azerbaïdjan occidental fantasmé, et la criminalisation des Arméniens où qu’ils soient dans le monde. Bakou maintient dans ses geôles 20 otages d’Etat arméniens privés d’assistance humanitaire depuis l’expulsion d’Azerbaïdjan du CICR en 2025 : des civils, des militaires et des responsables politiques qui, à l’issue de simulacres de procès dignes du régime stalinien, ont été condamnés à de lourdes peines allant jusqu’à la perpétuité. Certains sont gravement malades et requièrent des soins qui leur sont refusés à ce jour. L’Azerbaïdjan fait peser sur l’Arménie le menace d’une extension de sa politique d’extermination expérimentée dans le Haut-Karabagh, qui s’est soldée par un nettoyage ethnique complet de sa population arménienne en 2023, suivi de la destruction de son patrimoine culturel et cultuel millénaire par des dynamitages qui se poursuivent encore aujourd’hui. Durant ce sommet vous aborderez les questions de la sécurité européenne et des tensions entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Nous sommes convaincus que l’Europe ne sera pas en sécurité en gardant le silence sur ces crimes à sa frontière. Réunis en Arménie, vous ne pouvez décemment pas faire abstraction de ces violations des droits et de la dignité du peuple qui vous reçoit. Des résolutions du Parlement européen et des pays membres de l’UE ont maintes fois appelé à la libération des otages d’Etat arméniens et à l’affirmation du droit au retour, assorti de garanties internationales, des habitants arméniens autochtones du Haut-Karabagh, victimes de nettoyage ethnique. Cependant, ces résolutions sont restées lettre morte, et ces crimes n’ont pas occupé une place significative dans la politique européenne avec l’Azerbaïdjan pourtant coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’Humanité. A l’occasion de ce sommet que nous saluons, nous faisons appel à vous afin de donner un caractère contraignant à ces résolutions. Exigez de l’Azerbaïdjan de libérer les otages arméniens comme un geste précurseur de sa volonté de paix avec l’Arménie sous peine de sanctions. Bakou viole le droit international en toute impunité depuis trop d’années ! Hilda Tchoboian–Coordinatrice de LIBERTAS www.libertas2020.com / Contact : Tél: +33652955628 Contact@libertas2020.com LIBERTAS agit pour la libération des otages d’Etat arméniens et la réhabilitation des prisonniers libérés *Liste des 48 pays dont les chefs d'État ou de gouvernement ont été invités au huitième sommet de la Communauté politique européenne : les 27 États membres de l'UE Albanie, Andorre, Arménie, Azerbaïdjan, Bosnie-Herzégovine, Canada, Géorgie, Islande, Kosovo, Liechtenstein, Moldavie, Monaco, Monténégro, Macédoine du Nord, Norvège, Saint-Marin, Serbie, Suisse, Turquie, Ukraine, Royaume-Uni **Le présent appel au format PDF (français): https://cba5a4cc-f0e0-4fc4-8ca4-28ca80f25e0f.usrfiles.com/ugd/cba5a4_68c08dcbc1e84afe9662e9e448fb6a74.pdf

  • SAUVEZ MADAT BABAYAN OTAGE ARMÉNIEN, GRAVEMENT MALADE, PRIVÉ DE SOINS : LIBERTAS APPELLE À SA LIBÉRATION (LIBERTAS)

    Arrêté lors de l’occupation totale d’Artsakh en septembre 2023, Madat Babayan, un paysan de 74 ans du village de Getavan (région de Martakert) avait été condamné le 05.02.2026 par le tribunal militaire de Bakou à 19 ans de prison pour “crime contre l’Humanité”, à la faveur d“aveux” extorqués sous la contrainte et les mauvais traitements. Son fils Armen témoigne* : « Depuis un an, il se plaint d’une grosseur dans la gorge; cela l’empêche de respirer normalement et de manger ». “Depuis l’expulsion d’Azerbaïdjan du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en juin 2025, aucun contrôle indépendant des conditions de détention et de l’état de santé des 20 otages arméniens n’est possible” dénonce LIBERTAS. Leur transfert secret, sans en avertir les familles, du Centre de détention des services de Sécurité nationale vers un établissement pénitentiaire dépendant du ministère de la Justice, probablement la prison Umbaki, pose problème : les familles, comme celle de Madat Babayan ne disposent d’aucune assistance indépendante pour venir en aide à leurs proches pour s’assurer qu’ils reçoivent des soins médicaux adaptés. LIBERTAS condamne encore une fois l’expulsion d’Azerbaïdjan du CICR et demande en urgence : • Un accès immédiat et inconditionnel du CICR, ou à défaut, • d’une représentation mixte du Conseil de l’Europe et du Parlement européen aux lieux de détention des otages d’Etat arméniens, • Des soins médicaux appropriés pour tous les prisonniers fragilisés par l’isolement et l’absence de conditions élémentaires d’hygiène, • La libération immédiate et inconditionnelle de Madat Babayan, et des autres 19 otages arméniens. LIBERTAS soutient la demande d’Armen Babayan de rendre visite à son père souffrant. Ne laissons pas Madat Babayan mourir dans les geôles de Bakou dans l’indifférence générale qui entoure le sort des otages arméniens. __ LIBERTAS agit pour la libération des otages d’Etat arméniens et la réhabilitation des prisonniers libérés *https://www.azatutyun.am/.../ardyok.../33740999.html *https://www.azatutyun.am/a/33670360.html

  • L’UE doit exercer une pression sur l’Azerbaïdjan pour faire libérer les prisonniers arméniens : l’appel de Miriam Lexmann, rapporteure permanente sur l’Arménie au Parlement européen (LIBERTAS)

    Dans un entretien*, la députée européenne s’est prononcée, le 14 Avril 2026, en faveur de pressions conjointes par l’UE et les autorités arméniennes sur l’Azerbaïdjan, exigeant la libération des otages d’Etat arméniens : • Prisonniers-otages arméniens «Les modalités de libération des prisonniers ne sont pas clairement définies, mais il est nécessaire d’agir le plus rapidement possible. L’UE doit utiliser son influence sur l’Azerbaïdjan. Une coordination avec le gouvernement arménien pour renforcer conjointement cette pression en vue de la libération des prisonniers.» • Nettoyage ethnique des Arméniens d’Artsakh «Leur souffrance ne doit pas être oubliée. À l’avenir, des conditions doivent être garanties pour que ceux qui le souhaitent puissent retourner chez eux en toute sécurité et dignité, sans être soumis à des conditions inacceptables. L’UE doit jouer un rôle dans l’engagement avec la partie azerbaïdjanaise afin de trouver des solutions conformes au droit international.» • Destruction du patrimoine culturel et religieux «Le patrimoine du Haut-Karabagh fait partie du patrimoine chrétien et européen commun et il doit être protégé contre toute dégradation. L’Union européenne devrait intensifier ses efforts pour assurer la sauvegarde de ce patrimoine.» LIBERTAS se joint à Mme LEXMANN pour appeler l’exécutif européen à l’action. Pour LIBERTAS, il est regrettable de constater qu’à ce jour, Kaja Kallas, la Haute représentante de l’'UE pour la politique étrangère et la politique de la sécurité, a gardé un silence inadmissible sur ces crimes. Il rappelle que dans les conditions de chaos général dans le monde, où le droit international est piétiné quotidiennement, l’UE se doit de se distinguer des régimes dictatoriaux en rétablissant ses principes fondateurs dans ses relations avec l’Azerbaïdjan, pays membre du Partenariat oriental. Le temps n’efface pas les crimes et l’Europe doit agir. LIBERTAS agit pour la libération des otages d’Etat arméniens et la réhabilitation des prisonniers libérés   *https://armenpress.am/en/article/1247223   Suivez LIBERTAS : Instagram : https://www.instagram.com/libertas2020_ X (Twitter) : https://twitter.com/FreeArmenianPOW LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/libertas2020/ Telegram : https://t.me/LIBERTAS_2020 Site web : https://www.libertas2020.com/w.libertas2020.com/

  • Cri d’alarme des familles d'otages d'Etat arméniens : activez le mécanisme de « Puissance protectrice » (Presse)

    Face à l’abandon des prisioniers arméniens internés arbitrairement à Bakou (aucun accès au CICR, absence de notification des verdicts, isolement total), leurs proches ont saisi les autorités arméniennes, suisses et le CICR. Ils demandent que la Suisse assume le rôle de « Puissance protectrice » , un mécanisme prévu par les Conventions de Genève pour garantir le respect des droits des détenus en temps de conflit. LIBERTAS soutient cette demande . Le droit international humanitaire ne doit pas rester une lettre morte. Lien vers l'article : https://iclaw.am/media/announcement/5/details

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