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- Le sort des 23 prisonniers arméniens en Azerbaïdjan s'invite au Forum d'Oslo pour la liberté (Libertas)
Jonathan Spangenberg , président du Conseil central des Arméniens d'Allemagne, et Michel Frangulian , représentant du collectif Libertas, ont participé au nom du mouvement citoyen Free Armenian Hostages , au Forum Oslo Freedom 2025 du 26 au 28 mai. Leur objectif était de sensibiliser le public à la situation critique des 23 prisonniers arméniens (otages d'État de facto) actuellement détenus en Azerbaïdjan auprès : - des participants du OFF : représentants d'ONG internationales de défense des droits humains, journalistes et militants - du public d'Oslo lors d'une manifestation devant le Konserthus le 27 mai à 17h00. Déclaration de Jonathan Spangenberg, président du conseil central des Arméniens en Allemagne, lors de la manifestation du 27 mai Déclaration de Michel Frangulian, membre du Collectif Libertas, lors de la manifestation du 27 mai Devant le Konserthus accueillant l'Oslo Freedom Forum Devant le Konserthus accueillant l'Oslo Freedom Forum Michel Frangulian et Jonathan Spangenberg à l'Oslo Freedom Forum Discours de Michel Frangulian, Collectif Libertas, lors de la manifestation du 27 mai devant le OFF: Devant le Forum pour la liberté d’Oslo, rassemblant 1 400 défenseurs des droits humains du monde entier, des ONG, des journalistes et des activistes, nous, représentants du mouvement civique et mondial Free Armenian Hostages , dénonçons la tragédie de 23 Arméniens, otages de facto de la pétro-dictature d'Azerbaïdjan , qui croupissent dans ses prisons, certains depuis plus de quatre ans et dont le seul crime est d'être arméniens. Parmi ces 23 personnes figurent des dirigeants politiques démocratiquement élus, des prisonniers de guerre et des civils, qui font l'objet de procès truqués, d'accusations fabriquées de toutes pièces et de tortures brutales, tandis que les médias et les organisations de défense des droits humains restent largement silencieux. Ces 23 personnes sont utilisées comme monnaie d'échange pour obtenir toujours plus de concessions de la part de l'Arménie: une vidéo montre une discussion entre Aliyev, le dictateur d'Azerbaïdjan, et l'épouse d'Erdogan, au sujet des prisonniers de guerre arméniens, où elle dit en riant : « Oh, très bien, alors renvoyez-les par petites portions. » Cela vous donne une idée de la façon dont les Arméniens et le droit international sont perçus par ces régimes, au sein d'état membres du Conseil de l'Europe. Nos revendications sont claires : - Nous appelons les ONGs de défense des droits humains à se joindre à nous pour condamner cette tragédie - Nous appelons les activistes et les citoyens pacifiques du monde entier à agir avec nous en prenant notre flyer et grâce aux QR codes, s'informer davantage sur cette question et signer des pétitions. - Enfin, nous exhortons les dirigeants mondiaux à imposer des sanctions contre l'Azerbaïdjan pour torture, mauvais traitements et détention de 23 otages arméniens, en violation de la législation des Nations unies sur les droits de l'homme, de la Convention de Genève relative au traitement des prisonniers de guerre et de la Convention européenne des droits de l'homme. En Europe nous demandons en particulier l'expulsion de l'Azerbaïdjan du Conseil de l'Europe et nous demandons à la commission de suivre enfin les multiples résolutions du parlement demandant de sanctionner l’Azerbaijan pour son comportement inacceptable..
- Rapport de plaidoyer : otages de l’injustice (FreeArmenianHostages)
Contexte En 2025, une série de procès doit avoir lieu à Bakou, en Azerbaïdjan, visant les Arméniens détenus par le régime à la suite de la guerre de 2020 et de la déportation forcée de 120 000 Arméniens du Haut-Karabakh en septembre 2023. Pendant neuf mois, le gouvernement azerbaïdjanais a imposé un blocus, privant les Arméniens du Haut-Karabakh de leurs droits fondamentaux. Le blocus a culminé avec des bombardements, le déplacement forcé de l'ensemble de la population arménienne et l'incarcération de ses dirigeants et de ses civils - des tactiques qui rappellent de manière effrayante le génocide arménien de 1915. Le rapport de plaidoyer Le rapport affirme que les "procès pour l'exemple" en cours et à venir sont conçus pour criminaliser les Arméniens et légitimer leur persécution. Il affirme également que le système judiciaire azerbaïdjanais est profondément compromis et qu'il sert d'instrument au régime de Bakou pour réprimer l'opposition politique et les groupes minoritaires. Ces procès portent atteinte à l'État de droit et constituent une violation flagrante des normes internationales en matière de droits de l'homme et des obligations internationales de l'Azerbaïdjan. Ce rapport est un appel à l'action pour la libération inconditionnelle des otages arméniens. Il fournit des éléments permettant aux militants de mobiliser des campagnes locales, aux journalistes de dénoncer ces abus et aux politiciens et diplomates de faire pression sur l'Azerbaïdjan par le biais de forums internationaux. Un appel à l'action Ce rapport vise à donner à ses lecteurs les moyens agir : • Fournir des preuves des violations systématiques des droits de l'homme par l'Azerbaïdjan. • Fournir le contexte sur le système judiciaire compromis de l'Azerbaïdjan. • Fournir aux défenseurs et aux militants des outils de recherche et d'analyse. • Soutenir les journalistes pour qu'ils dénoncent les abus. • Exhorter les politiciens et les diplomates à faire pression sur l'Azerbaïdjan. L'objectif ultime est la libération inconditionnelle des otages arméniens et de plus de 300 prisonniers politiques de diverses nationalités, ainsi que l'obligation pour les responsables de ces mauvais traitements de rendre compte de leurs actes. La justice pour les détenus est essentielle non seulement pour leur liberté, mais aussi pour leur sécurité. Il s'agit également d'exposer les implications plus larges des actions de l'Azerbaïdjan pour le droit international et les droits de l'homme. L'instauration d'une paix durable dans le Caucase du Sud nécessitera une pression mondiale soutenue, l'application de mécanismes internationaux et un engagement inébranlable en faveur de la justice.












